Sur la nuit polaire, les obturateurs gelés, et ce qui arrive quand on renonce à voir.
Après dix ans, le sac s'est beaucoup allégé. Une courte liste des choses que je ne quitte pas la maison sans elles.
Une lettre d'amour à une pellicule, et un argument très pratique pour un seul grain sur l'ensemble du corpus.
Sur la discipline de poser l'appareil, et les photographies qui apparaissent grâce à cela.
Quelques réflexions sur l'usage de l'obscurité comme sujet de la photographie, et non comme obstacle à surmonter.